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Le linguiste et humaniste a fait une brillante intervention le 11 mai 2011 dans le cadre de l'Université Populaire du Mouvement Démocrate sur le thème « Démocratie et langue commune ». Il nous démontre que TOUT part de la langue, du langage, de la manière dont il se construit lors de la petite enfance, quand les mots prennent forme et que l'enfant relie le sens aux sons, puis aux signes écrits.

La langue est ce qui construit notre pensée, notre conscience, notre rapport à l'autre. Celui qui ne la maîtrise pas, en tout cas pas suffisamment, se met en position d'exclusion sociale. C'est le principal problème des ghettos urbains, qui développent un langage simplifié, insuffisant pour exprimer une pensée complexe et même pour pouvoir expliquer ses actes, décrire un argumentaire. D'où la violence des banlieues. L'origine de cette violence provient souvent d'une incapacité à s'exprimer par les mots. Je ne puis m'empêcher de penser à : (Le Point, 25 janvier 2007.)

La formation du langage et l'apprentissage de la lecture, se font dans la petite enfance, étape primordiale à la construction d'un enfant. Tout se joue là. L'apprentissage d'une deuxième langue nécessite d'abord la maîtrise d'une première langue. Il ne suffit pas de déchiffrer des mots, des syllabes (être un "syllabant"), il faut appréhender le sens des mots pour devenir un "comprenant". A l'entrée en maternelle, un enfant maîtrise normalement environ 2000 mots, mais un enfant issu de milieu défavorisé dont on s'est peu occupé, avec qui on a peu parlé, ne maîtrise que 600 mots et aura dès l'entrée à l'école un référentiel trois fois moindre pour relier du sens aux sons, pour comprendre et relier les mots.

Beaucoup de problèmes de notre temps proviennent d'une incapacité à maîtriser la langue : éducation, violence, banlieues, et même la démocratie, la citoyenneté, la compréhension du discours politique.

J'ajouterai une autre cause majeure à la dégradation du niveau d'éducation des élèves, notamment de la grammaire et de l'orthographe : l'omniprésence de la télévision (plus de trois heures par jour en moyenne dans les foyers français), qui prend le temps disponible au détriment de la lecture et qui incite à une attitude passive, contrairement à la lecture, qui fait appel à l'imaginaire, au questionnement, à une zone différente du cerveau (signes écrits vs image visuelle).

Nous perdons aussi progressivement le sens des mots. C'est particulièrement vrai en politique, où il est facile d'employer des mots-valises, sans en préciser le contenu ("réformes", "valeur travail",...) ou des mots qui ne veulent plus rien dire ("formidable", qui étymologiquement signifie "qui fait peur" !) ou qui décorent le discours officiel, l'humanisent ("démocratie", "républicain", "humaniste",...), ou encore des oxymores ("droite sociale", "gauche moderne"). Même le nom des partis ont perdu leur sens : l'UMP n'est plus "populaire", le parti socialiste n'est plus "socialiste" (au sens initial de l'économie administrée par un Etat possédant les moyens de production), le parti radical n'est plus "radical" (initialement ce terme signifiait l'extrême, éloigné du centre, sur l'échiquier politique), le Nouveau Centre n'est pas au "centre" puisque rallié à la droite et même, selon les dires de Hervé Morin, une "deuxième droite" !

Comme aime souvent le rappeler par cette citation (semble-t-il apocryphe) d' : "". Les nommer précisément, justement, exactement, n'ajouterait pas au malheur du monde. Les nommer en plus joliment, avec élégance, ce serait ajouter au bonheur du monde et pour le grand bien de tous !

Ainsi la langue nourrit, structure la pensée et c'est à partir d'une pensée claire et structurée que s'énoncent une parole et un écrit justes et compréhensibles pour autrui.

Déjà au XVIIème siècle, Boileau exprimait en dans "L'Art poétique" :

..."

Ajoutons que comme le disait Esope (VIIème siècle avant J.C), :

"Un certain jour de marché, Xantus, qui avait dessein de régaler quelques-uns de ses amis, "Je t’apprendrai, dit en soi-même le Phrygien, à spécifier ce que tu souhaites, sans t’en remettre à la discrétion d’un esclave, lesquelles il fit accommoder à toutes les sauces, l’entrée, le second, l’entremet, tout ne fut que langues. Les conviés louèrent d’abord le choix de ces mets ; à la fin ils s’en dégoûtèrent. "Ne t’ai-je pas commandé, dit Xantus, d’acheter ce qu’il y aurait de meilleur ? - Et qu’y a-t-il de meilleur que la langue ? reprit Ésope. - Eh bien (dit Xantus, qui prétendait l’attraper : ces mêmes personnes viendront chez moi, et je veux diversifier." Le lendemain : "C’est la mère de tous débats, la nourrice des procès, la source des divisions et des guerres

*

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Paris, La Documentation française, 2009, 284 p., 24 cm Coll. Manuels et guides pratiques ISBN 978-2-11-006942-9: 25 €Sous la direction de Corinne Leblond Paris, Lavoisier, 2009, 222 p., 23 cm Coll. Traité des sciences et techniques de l’information ISBN 978-2-7462-1845-1: 70 €

par Yves Desrichard

« Il est d’abord nécessaire de préserver les bits

Il est des bibliothécaires – dont l’auteur de ces lignes avoue bien humblement faire partie – pour lesquels associer «pérennité» et «numérique» relève de l’oxymore, tant, quels que soient leurs avantages par ailleurs, les fichiers numériques semblent d’une conservation pour le moins problématique – aussi bien pour ce qui est des supports et de la nature de l’inscription des données, que pour ce qui est des données elles-mêmes. À l’heure où les notions de «patrimoine numérique» ne semblent plus devoir quitter les préoccupations des professionnels (grand emprunt et in consequo mannes financières aidant), s’interroger sur cet oxymore (donc) relève plus que de l’urgence.

Ébloui et ébranlé

Jusque-là ferme dans ses doutes, le lecteur de L’archivage numérique à long terme: les débuts de la maturité ? ressortira de cette lecture ébloui et ébranlé. Disons-le tout net, il y aura un avant et un après ce livre, cette somme, qui propose sur ces sujets des développements considérables et passionnants, avec une rigueur sans faille et une exigence que seul, nous semble-t-il, un éditeur public (La Documentation française) était capable d’assurer, tant le prix, fort modeste, de l’ouvrage (25 euros) n’est pas en rapport avec le coût intellectuel, «exorbitant», d’une telle entreprise.

La gestion des risques

Dès l’abord, l’introduction pose la question cruciale de la conservation numérique sous forme d’un apparent paradoxe: « Comment conserver de l’information sous forme numérique en s’appuyant sur des technologies qui n’ont aucune pérennité ? » On apprécie la franchise: beaucoup de concepteurs de matériels, voire de logiciels, vantent la durée de vie de leurs produits, en prétendant nier, pour rassurer les éventuels clients, ce qui relève pourtant de l’évidence, les cycles de production très courts et desdits matériels et desdits logiciels. Les auteurs de l’ouvrage, eux, en prennent acte, pour élaborer à partir de cette contrainte majeure leur propre conception de la pérennité: « Une fonction active de gestion des risques et des changements constatés ou prévisibles de l’environnement technologique .» C’est cette conception dynamique du propos qui stimule et qui effraie, qui accable et qui intéresse.

L’ouvrage se décline en une dizaine de chapitres d’une telle densité qu’il n’est pas possible, ici, d’en rendre compte de manière exhaustive. Après avoir distingué «informations» (« connaissance qui peut être échangée ») et «données» (« conteneur porteur d’une information »), les auteurs posent les premiers éléments d’analyse du problème, notant d’emblée que la notion de pérennisation « est en complète opposition avec ce qui caractérise le domaine du numérique: évolutions d’une rapidité spectaculaire, capacité de traitement en constante augmentation, progression géométrique des capacités de stockage et de transport, obsolescence rapide des technologies ».

La préservation de « l’intégrité des trains de bits » ( sic , la figure a des évocations poétiques) passe par une bonne connaissance des différentes couches de répartition de l’information, de la « couche physique » à la « couche objet », dont la structure est rappelée non par souci pédagogique, mais parce qu’elle sert de point d’appui au reste de l’analyse, notamment pour ce qui est des normes et des standards qui les ordonnent, dont les auteurs notent qu’ils ont fait l’objet ces dernières années d’« enrichissements spectaculaires ». Sur le sujet, le modèle de base, désormais bien connu des professionnels, et largement employé dans les bibliothèques numériques, est le modèle OAIS (Reference Model for an Open Archival Information System), qui « propose une vue globale cohérente de la question de l’archivage numérique ». Ce modèle est relativement complexe, basé sur la notion d’archive OAIS, définie comme « une organisation chargée de conserver l’information pour permettre à une communauté d’utilisateurs cible d’y accéder et de l’utiliser ». On voit donc que nous sommes bien au-delà des documents, voire de ceux qui les manipulent, dans une « pensée globale » de l’organisation archivistique – ce dernier terme, entendu au sens large, incluant aussi les bibliothèques.

Un avenir plus ou moins lointain

À l’issue d’une présentation détaillée du modèle, les auteurs notent son « caractère universel… et son abstraction », qui obligent à un gros travail de paramétrage dans le cas d’adaptations concrètes. D’autres normes, complémentaires, sont présentées, notamment celles concernant le processus de versement, dont « la multiplicité… rend l’utilisateur perplexe et lui complique la vie ». Pour autant, la clarté de la présentation de ces différents outils, records management, MoReq2 1 et norme Z42-013 est telle que, à la fin du chapitre, on comprend mieux les enjeux: « La distinction entre le court et moyen terme d’une part (archives courantes et intermédiaires) et le long terme (archives patrimoniales) s’amenuise avec le numérique

Suit un chapitre qui interroge la durée de vie des supports, au sein duquel on recommandera tout particulièrement la consultation des tableaux des pages 85 et 86, particulièrement édifiants sur la durée de vie de certains supports de stockage « révolutionnaires » (à leur époque). S’ensuit une présentation pourtant sereine des préconisations en la matière, tant en supports qu’en formats (et ils sont nombreux !), avec une prédiction qui, là encore, fera froid dans le dos, tout en suscitant l’enthousiasme: « Dans un avenir plus ou moins lointain, la représentation de l’information ne sera sûrement plus binaire. Il ne sera alors plus nécessaire de conserver cette information dans des objets numériques sous leurs formes d’origine

Deux modèles de stratégie de pérennisation

Découlent de ces observations deux modèles bien distincts de stratégie de pérennisation: la migration et l’émulation. La migration « est un transfert d’informations numériques au sein de l’archive, dans un objectif de pérennisation de cette information ». Sa mise en œuvre « doit absolument intégrer des moyens de contrôle du bon déroulement des procédures et de la conformité du résultat obtenu ». L’émulation « est une technique qui consiste à élaborer un logiciel qui va être capable de simuler les services et les comportements d’un autre logiciel conçu pour une plateforme différente ». Dans les deux cas, certaines contraintes sont comparables: « Il est nécessaire de maîtriser la problématique du stockage et la migration des supports .» Mais, pour les auteurs, le choix ne fait pas de doute: « seule la stratégie de migration est crédible à grande échelle pour les documents les plus courants », même si « elle ne permet… pas à elle seule de résoudre la question de la conservation de tous les types d’information ».

Préoccupation émergente, problématique séculaire

La partie qui suit, sur les métadonnées, semblera plus familière aux professionnels, même si on y découvre nombre de systèmes dont on ignorait à peu près tout… Celle consacrée à la «gestion des risques», et qui renvoie aux prémices de l’ensemble, semblera pour le coup, et comme revendiquée, «indispensable», et certainement l’une des plus innovantes, puisqu’elle suppose souvent des révolutions logistiques et intellectuelles dans les établissements car, comme souligné, « l’échec de nombre de projets provient du fait que les aspects non techniques… ont été négligés ». Là encore, les processus sont soigneusement examinés, avec notamment une typologie des risques qui ravira l’amateur (de risques ou de typologies).

On mettra, par les temps qui courent, l’évaluation des coûts dans la catégorie des risques, là encore soigneusement étudiée, et qui met l’accent (cet ouvrage est décidément parfait) sur la formation et la compétence des personnels impliqués – de TOUS les personnels impliqués.

La partie consacrée au «nouveau cadre juridique de la preuve» semblera plus anecdotique aux professionnels de l’information et de la documentation (quoique), tout comme celle qui traite de «la montée en puissance de l’administration électronique» qui, elle, laissera même carrément suspicieux, puisque, pour l’auteur décidément indécrottable de ces lignes, la notion, qui lui est souvent liée, de «démocratie électronique» relève, elle aussi, de l’oxymore.

Un excellent outil méthodologique

Comme noté dès l’abord de l’ouvrage, ce souci de pérennité est « une préoccupation émergente au sein d’une problématique séculaire ». La transformation est irréversible, même si « l’un des aspects les plus critiques de l’omniprésence du numérique est la vulnérabilité au temps de toutes les informations qui sont… sous cette forme ». Même si on aimerait bien savoir quel est ce journal, cité page 11, qui conserve aujourd’hui encore ses archives sur microformes, force est de constater qu’un tel ouvrage apporte un cadre méthodologique, sinon des solutions à toute épreuve, pour proposer des solutions viables d’archivage numérique.

Des cas concrets

À ce qui s’apparente à un manuel définitif sur ces questions, l’ouvrage coordonné par Corinne Leblond, Archivage et stockage pérennes , aux ambitions plus modestes, apporte un heureux complément, en proposant notamment quelques comptes rendus d’expérience, solidement étayés.

C’est le cas de la plateforme d’archivage pérenne (PAC) du Cines 2 , ou de l’implantation d’un système de records management à la Bibliothèque nationale de France, même si, à vrai dire, les remarquables efforts de cet établissement en la matière sont déjà évoqués dans les annexes de L’archivage numérique à long terme .

Lisibilité technique, lisibilité culturelle

Faute de pouvoir citer toutes les contributions, de bonne tenue, évoquons simplement les deux dernières. Dans «L’archiviste face au défi de l’archivage électronique: adaptation et formation», Carole Gragez et Édouard Vasseur insistent sur le fait que, passant « d’un univers stable et structuré à un univers en mouvement constant », l’archiviste a plus que jamais besoin de s’adapter, et par conséquent de se former – et on pensera, à bon droit, qu’il en est ainsi de tous les professionnels de l’information et de la documentation. Même si la contribution paraît par certains aspects anecdotique, elle a au moins le mérite de poser, aux responsables de formation, quelques bonnes questions.

Enfin, la présentation, par Bruno Bachimont, des enjeux autour de l’«archivage audiovisuel et numérique» est à l’image de tout ce qu’écrit l’auteur: complète, claire, structurée, passionnante, même sur des thématiques parfois peu familières au bibliothécaire, surtout s’il s’y mêle de la conservation, pour des arts et des techniques aussi «jeunes». Il distingue fort brillamment (c’est une évidence des théories de la communication, mais qui mérite cent fois d’être rappelée) la «lisibilité technique» et la «lisibilité culturelle», cette dernière reposant sur « une médiation culturelle, nécessitant la plupart du temps apprentissage et éducation ».

C’est, affirmons-le, ce qui pèche le plus, et de façon de plus en plus prégnante, avec la révolution numérique. On s’y soucie quasi exclusivement de «lisibilité technique», et peu de «lisibilité culturelle». Les formats, les supports, les débits, les moyens de transmission, certes. Mais il faut déjà savoir lire, écrire, compter, analyser, comprendre. Évident ? Je n’en suis plus si sûr.

Banat-Berger, Françoise, Duplouy, Laurent et Huc, Claude. « L’archivage numérique à long terme : les débuts de la maturité ? » . Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 2010, n°3, p. 95-97. Disponible en ligne : <http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2010-03-0095-005>. ISSN1292-8399.

Dites aux gouvernements que la proposition de la Commission est inacceptable !

La Commission européenne a pourtant été condamnée en décembre dernier par le Tribunal de l’UE pour « avoir manqué à [ses] obligations » sur le dossier des perturbateurs endocriniens. En clair, alors que la Commission avait jusqu’à 2013 pour proposer une politique qui réglemente ces produits nocifs, elle a - sous la pression des lobbies - laisser traîner le dossier sans que rien ne se passe.

Et après plus de deux ans d’inaction, elle soumet une proposition beaucoup trop permissive qui ne nous permettra pas de nous protéger contre les cancers et autres problèmes de santé associés à ces produits chimiques.

Cela a provoqué un immense tollé tant il s’agit d’un enjeu sanitaire extrêmement important. Une coalition d’ONG qui rassemble SumOfUs et des associations comme HEAL et Générations Futures s’organise en ce moment même à l’échelle européenne pour empêcher cette véritable folie.

Les campagnes portées par les membres de SumOfUs et d’autres ONG ont déjà réussi à déjouer de tels projets qui comptaient faire passer les profits des multinationales avant notre santé et celle de notre planète. Après une immense campagne européenne, nous avons par exemple réussi à stopper la réhomologation du pesticide préféré de Monsanto - le glyphosate - pour 15 années de plus. Idem pour les pesticides néonicotinoïdes qui déciment les abeilles et qui seront désormais totalement interdits en 2020 (avec de fortes restrictions à partir de 2018).

Cela prouve que nos mobilisations massives peuvent atteindre leurs objectifs ! Faisons alors de même pour barrer la route aux multinationales du toxique et à leurs perturbateurs endocriniens.

Rappelez aux gouvernements l’importance du principe de précaution et exigez qu’ils refusent la proposition de la Commission européenne.

Perturbateurs endocriniens : les scientifiques alertent sur le laxisme de Bruxelles Le Monde. 17 juin 2017.
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Reporterre. 19 mai 2017.
Nouvel échec européen sur les perturbateurs endocriniens Le Monde. 21 décembre 2016.
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Générations Futures. 15 juin 2016.
Perturbateurs endocriniens: tollé contre Bruxelles Le Monde. 16 juin 2016.
Des Femmes Des Chaussures De Course Dentraînement Dimpression Kaishi Nike JnBLp5aw5
Le Monde. 29 novembre 2016.
Embrayage Déclaration Femme Camo Patchwork1 Par Vida Vida PdCauu
Le Monde. 29 novembre 2016.
Fourretout Escamotables Voile Été Par Vida Vida yDudYmc
Le Monde. 29 novembre 2016.
Perturbateurs endocriniens : ces lobbies industriels qui œuvrent dans l'ombre L'Obs. 29 novembre 2016.
Écharpe Modale Espoir Dans La Matinée Par Vida Vida 7rI6dDE
EDC Free Europe. 19 septembre 2016.

Signez la pétition

Pétition adressée à: Gouvernements européens

Respectez le principe de précaution et refusez la proposition de la Commission européenne sur les perturbateurs endocriniens.

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ANNONCE
Les précisions du MAE sur les ressortissants algériens retenus en Russie
ANNONCE

Par Lina S. – Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a donné des précisions au sujet des ressortissants algériens retenus en Russie. «Il s’agit au total de 29 ressortissants algériens qui ont effectué le déplacement en Russie dans le cadre de la Coupe du monde et qui ont, depuis, tenté de rejoindre clandestinement d’autres pays frontaliers de la Russie, notamment la Finlande, l’Ukraine et la Biélorussie», explique Abdelaziz Benali-Cherif.

Par Lina S. –

«Ces ressortissants ont fait l’objet d’arrestations par les autorités russes pour tentative de franchissement illégal des frontières de la Fédération de Russie», confirme le porte-parole du ministère des Affaires étrangères qui souligne que«selon les autorités russes, cette situation concerne des centaines de ressortissants d’autres nationalités, et le nombre des ressortissants algériens est insignifiant comparé à celui d’autres pays, notamment arabes et africains».

«Les ressortissants algériens se trouvent actuellement dans des centres de rétention et non des centres pénitentiaires à Saint-Pétersbourg, Kyborg, Kalingrad, Belgograd et en Biolorussie», apprend-on encore.

Le ministère des Affaires étrangères indique, par ailleurs, que l’ambassade d’Algérie à Moscou et ses services consulaires suivent la situation «depuis l’arrestation» des ressortissants algériens et que des contacts directs ont été pris avec certains d’entre eux et avec certaines de leurs familles.

Les démarches nécessaires ont été entreprises auprès des autorités russes «à plusieurs niveaux» pour «s’enquérir du nombre exact des ressortissants algériens retenus, des lieux et des conditions de leur rétention», assure Benali Cherif qui affirme que l’Etat algérien a tenu également à «s’assurer du traitement qui leur est réservé» et «examine» actuellement «les modalités d’assistance et de règlement prompt de leurs situations en vue du raccourcissement des délais de leur rétention provisoire». «L’objectif étant leur rapatriement en Algérie dans les meilleurs délais, une fois les procédures administratives et d’identification accomplies», précise le porte-parole du ministère des Affaires étrangères qui suit «avec toute l’attention requise» la situation «jusqu’à son dénouement par le rapatriement rapide et sans délai» des 29 Algériens retenus en Russie et en Biélorussie depuis plusieurs semaines.

Source : algeriepatriotique

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